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Droits d’auteur

Qu'est-ce que les droits d'auteur

Selon le site Éducaloi, le droit d’auteur est définis ainsi: «La personne qui possède un droit d’auteur sur une œuvre est la seule à pouvoir « utiliser l’œuvre ». Personne ne peut donc, par exemple, reproduire, publier, diffuser ou interpréter une partie importante d’une œuvre sans l’autorisation de celui qui possède les droits sur l’œuvre

Comme la loi l’indique, il est important de s’assurer des conditions de partage d’une oeuvre. À l’ère de l’informatique où l’accès à l’information est plus simple et plus rapide, il est facile de contrevenir à cette loi et parfois sans même s’en rendre compte.

Ceci dit, il est de notre devoir en tant qu’enseignant de s’assurer qu’une oeuvre est libre de droits, ou encore, de connaître les modalités à respecter pour l’utiliser.

Ententes et licences

Les commissions scolaires bénéficient d’une entente avec Copibec. Vous pouvez la consulter en cliquant ici

Cette entente permet entre autres l’utilisation d’une banque de  publications protégées par la Loi sur le droit d’auteur et l’accès  à des milliers de documents offert sur la plateforme SAMUEL. Le site internet décrit les types de reproductions qui peuvent être faites et fait état du  pourcentage ou nombre de pages maximal permis.

De nouvelles licences sont aussi disponibles. Radio Canada nous donne accès à Curio qui nous propose plusieurs documentaires. L’ONF (l’Office national du film) suggère quant à lui des films, documentaires et animations libres de droits. 

D’autres ententes sont aussi accessibles avec différentes sociétés telles que: 

  • La SOQAQ: Société Québécoise des auteurs dramatiques
  • La SODRAQ: Société du droit de reproduction des auteurs compositeurs et éditeurs au Canada
  • La SOCAN:  Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Elle s’occupe entre de la diffusion publique des oeuvres musicales

Libre de droit ?

Je peux ou pas ? 

L’Association pour la promotion des services documentaires scolaires (APSDS) a rédigé un document fort intéressant qui permet de répondre à plusieurs questions quant aux droits et obligations des milieux scolaires en matière de droit d’auteur. 

Ce guide rend compte des questions les plus fréquentes et met en lumière les raisons pour lesquelles par exemple un enseignant peut diffuser une vidéo YouTube, mais pas une vidéo Netflix.

Foire-aux-questions-sur-le-droit-dauteur

Et YouTube?

Selon le guide de l'APSDS, à la page 11, les établissements d'enseignement peuvent diffuser des vidéos libres d'accès sur YouTube.

Sites libre de droit

Plusieurs sites internet nous offrent des oeuvres libres de droits. Cependant, il toujours important de bien lire les conditions d’utilisation pour s’assurer que les oeuvres sont libres.

Voici une liste de site internet libre de doits:

MUSIQUE:

PHOTO:

Autres ressources

Voici un code QR qui vous dirigera vers un Padlet créé par Madame Geneviève Leblanc, personne responsable du dossier droit d’auteur au MÉES. Cet outil présente différentes ressources libres et des sources d’inspiration. 

ATTENTION: Les ressources qui y sont présentées ne sont pas toutes libres de droits. Il est important de lire les conditions d’utilisations avant d’utiliser les oeuvres.  

Padlet: Des ressources libres et des sources d’inspiration.

En conclusion

Finalement, oui, nous sommes dans l’obligation de respecter les droits d’auteur. La Loi sur le droit d’auteur le spécifie clairement. 

Des ententes et des licences, un guide réalisé par l’APSDS et un Padlet contenant une foule de ressource sont à votre disposition. Ces outils permettent de bien comprendre ce que l’enseignant peut utiliser ou reproduire dans un cadre pédagogique. 

Ceci dit, laissez aller votre créativité, laissez vous inspirer tout en respectant les oeuvres créées. 

En complément:

Compte rendu de la mesure 15081 – Projet de la réalité virtuelle et de la réalité augmentéE

Rapport

Quels étaient les objectifs poursuivis par le projet?

L’objectif principal était de faire explorer la réalité virtuelle dans les programmes de formation menant au diplôme d’études professionnelles. 

Qu’est-ce que l’allocation a permis de financer?

L’allocation a servi à financer quatre projets de réalité virtuelle (RV), dans quatre commissions scolaires. Initialement, cinq commissions scolaires avaient reçu l’accord du projet. Donc, ces montants ont servi à remplacer des enseignants pour que ces derniers puissent explorer la RV. Une partie des montants demandés par les commissions scolaires a également servi à avoir l’aide d’un expert RV pour différentes tâches, tel que du montage vidéo. D’autres montants ont financé les déplacements et les repas. Finalement, 1 000 $ a servi au RÉCIT-FP pour l’achat de casques de RV ainsi que d’une caméra 360.

Décrivez le déroulement général du projet

En premier lieu, nous avons demandé aux commissions scolaires de manifester leur intérêt et de proposer un projet de RV (octobre 2018). Les candidatures ont été reçues en décembre 2018 et nous avons fait part aux commissions scolaires de l’acceptation ou du refus de leur projet. Cinq commissions scolaires ont été retenues dont, Laval, Lac Témiscamingue, des Premières Seigneuries et de la Baie-James. Toutefois, la commission scolaire de Jonquière n’a pu faire son projet, l’enseignant n’ayant pas eu le temps et l’intérêt de continuer.

Les commissions scolaires ont donc travaillé sur leur projet du mois de janvier 2019 au mois d’avril 2019.

  • La Commission scolaire de Laval, a décidé de favoriser la compréhension du moteur à quatre courses ainsi que ses différentes pièces. La RV a facilité la perception du mouvement des pièces en trois dimensions auprès des élèves;
  • La Commission scolaire du Lac Témiscamingue, pour sa part a exploré la RV en concevant différents médias pour la réalité augmentée (RA). L’enseignante a utilisé l’application ROAR pour son projet d’étude des sols;
  • La Commission scolaire des Premières Seigneuries a exploré la vidéo et la photo 360 par le montage d’une salle d’examens en assistance dentaire. Les élèves peuvent visualiser cette salle avec des lunettes de RV;
  • La Commission scolaire de la Baie-James a créé des vidéos 360 de l’intérieur d’une mine permettant aux élèves de l’explorer virtuellement. Le but étant d’amener la mine aux élèves et non l’inverse. 

Chaque commission scolaire a donc fait le projet différemment sur une période de quatre mois. 

Quels furent les points forts et les points à améliorer lors de la réalisation de ce projet?

Les enseignants ont appris de nouvelles façons d’enseigner en utilisant soit la RV ou la RA. 

  • La Commission scolaire de Laval a dit que cela a été facile d’intégrer la technologie. C’était dynamique et les élèves étaient motivés à vivre cette expérience. Le fait d’avoir une lunette de RV pour 20 élèves a été une problématique. L’assistance technique n’était pas toujours disponible lors du déplacement de l’équipement d’un local à un autre. Les enseignants disent avoir appris en faisant du « trouble shooting »;
  • La Commission scolaire du Lac Témiscamingue explique avoir appris en explorant différents médias. L’enseignante dit qu’il ne faut pas avoir peur du projet et qu’il n’est pas nécessaire d’être un « AS » de la programmation. Cela a été facile d’utiliser cette technologie. Il a été difficile de trouver la bonne technologie et les bons logiciels. « Elle [la technologie] change rapidement et les logiciels que je voulais utiliser n’étaient plus disponibleslorsque le temps de les utiliser est venu ». Certains élèves ont vite décroché. Elle a donc alterné les tâches au sein des équipes. L’enseignante ferai le projet, mais en moins long afin de garder captifs les élèves;
  • À la Commission scolaire des Premières Seigneuries, les enseignants ont senti que les élèves étaient motivés lors de l’expérimentation. Ils ont appris le fonctionnement d’une caméra 360, travaillé avec Google Tour. Ils ont trouvé difficile la conversion des vidéos sur les différents sites internet. Par exemple, dans Genially, il a été facile de se perdre dans les directions de pages. Une proposition a été faite à l’effet que les enseignants soient libérés en groupes pour faire ce type de projet;
  • Chez les enseignants de la Commission scolaire de la Baie-James, l’utilisation est vraiment accessible et facile à réaliser. Ils la trouvent intéressante et elle permet de plonger les élèves dans un contexte réel de travail. Ils ont aimé voir que la photo et la vidéo sont disponibles en 360d. Les conditions n’étaient pas optimales pour tourner les vidéos. L’éclairage est important et il en manquait dans la mine. De plus, il faut plus qu’une pile lors du tournage.

Quels furent les principaux impacts du projet vis-à-vis la clientèle visée?

Selon les commissions scolaires, les impacts significatifs ont été :

  • L’intérêt que les élèves ont eu à faire ce projet;
  • L’apprentissage de l’utilisation de cette technologie;
  • La facilité des outils (caméras);
  • Le réinvestissement que les enseignants peuvent faire dans les autres compétences du programme;
  • L’apprentissage des compétences par les élèves ayant des difficultés d’apprentissages;
  • Le milieu de travail amené à l’école et non l’inverse (surtout au niveau de la SST).

À la lumière des résultats, est-ce que des mesures ont été prises pour donner suite au projet l’an prochain dans le milieu où il a été vécu ou pour assurer une diffusion dans d’autres milieux? (exemple : site Web, vidéos disponibles, colloque, congrès, RÉCIT, etc.).

La diffusion des rapports de reddition de compte sera faite sur le site sur RECIT-FP. De plus, les commissions scolaires ont fait des vidéos et/ou des photos et ces éléments seront également distribués sur notre site Internet. Les commissions scolaires sont unanimes à dire que ces projets pourront être reconduits. Par exemple, à la Commission scolaire de Laval, le casque de RV servira à d’autres compétences du programme de véhicules légers. Ils voudraient aussi l’explorer en mécanique automobile et en santé. À la Commissions scolaire des Premières Seigneuries, on indique vouloir partager l’expérience avec d’autres commissions scolaires offrant le même programme. La Commission scolaire de la Baie-James a fait l’achat d’une caméra 360 afin de poursuivre le tournage. Cette dernière nous avait emprunté notre caméra pour leur tournage. Enfin, à la Commission scolaire du Lac Témiscamingue, on veut continuer à tourner afin d’informer les élèves du primaire à l’aide de cette technologie sur les sols.

Liens vers les différentes ressources (les liens seront disponible à mesure qu’ils arriveront)

La Commission scolaire des Premières Seigneuries 

https://poly.google.com/u/0/view/1UuQ-xgrTN2

La Commission scolaire du Lac Témiscamingue

La Commission scolaire de la Baie-James 

La Commission scolaire de Laval